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Guy Hamel

Guy HamelGuy Hamel est l'employé ayant la plus longue ancienneté à l'ONÉ pour y avoir travaillé pendant 35 ans maintenant. À titre d'agent de réglementation au sein du Secrétariat de l'Office, il aide la secrétaire à fournir du soutien aux membres de l'Office dans leurs décisions. Cela consiste à rédiger les comptes rendus des réunions ainsi qu'à organiser des audiences, retracer des documents et agir à titre d'agent d'audience. Auparavant, Guy a été affecté pendant quatre ans à la commission d'examen conjoint formée dans le cadre du projet gazier Mackenzie. Ayant progressé depuis la salle du courrier où il a travaillé lorsqu'il s'est joint à l'ONÉ jusqu'à son poste actuel, Guy parle éloquemment des occasions d'avancement professionnel et de déplacements qu'il a connues durant sa carrière.

Quelle est l'expérience professionnelle à l'ONÉ que vous retenez le plus?

Il y en a eu pas mal au cours des années. J'ai commencé à la salle du courrier - bureau des documents en 1974 et j'avais six années d'expérience lorsque l'occasion de devenir un agent d'audience s'est présentée. Le poste exigeait des déplacements partout au Canada et je me disais que j'aimerais faire ça. Alors j'ai posé ma candidature et c'était probablement ma meilleure décision au sein de l'ONÉ.

Durant les années 90, j'ai fait des travaux intéressants dans le cadre du projet gazier de l'Île de Sable. J'ai été l'un des deux agents de réglementation affectés à la commission d'examen conjoint qui était composée de deux représentants de l'ONÉ et trois membres externes. Pendant deux ans, en 1996 et 1997, je passais environ deux semaines par mois sur la côte Est, surtout à Halifax; donc, je passais beaucoup de temps à faire du va-et-vient. C'était une audience intéressante parce que les membres externes ne connaissaient pas bien les procédures d'audience de l'ONÉ. Tout s'était bien terminé mais nous avions dû être flexibles et aider les membres externes à apprendre nos méthodes.

Un autre moment important était le déménagement d'Ottawa. La décision de déménager ou non était facile pour moi puisque je voulais rester avec l'ONÉ. On m'avait offert une promotion pour devenir agent de réglementation et l'occasion d'essayer un autre poste était certainement attrayante. De plus, j'étais le président de l'Association de loisirs de l'ONÉ et le président de l'ONÉ en ce temps-là m'avait demandé de rester au poste après le déménagement à Calgary. J'ai dit oui.

Quand on a déménagé à Calgary, seulement un des cinq ou six employés aux Services de réglementation a décidé de déménager mais seulement pour six mois. Il n'y avait personne pour faire le travail de six employés. Alors on a dû engager plusieurs personnes à Calgary pour nous aider. Pendant un temps, nous n'étions que deux dans le coin des Services d'audience et de réglementation. Alors, en plus de faire mon propre travail, j'encadrais les nouveaux employés qui apprenaient le processus d'audience.

Quel est votre plus beau souvenir à l'ONÉ?

J'en ai des tonnes - j'ai passé la majeure partie de ma vie ici à l'ONÉ. Ce qui importe le plus moi, ce sont tous les amis que je me suis fait au fil des années, que ce soit au bureau, dans mes relations d'affaires ou durant mes voyages partout au Canada.

J'ai eu l'occasion de faire différentes choses à l'ONÉ et de rencontrer différentes personnes dans différentes disciplines. Les gens que j'ai rencontrés au cours des années m'ont certainement aidé.

Parmi les projets sur lesquels vous avez oeuvré, lequel a eu le plus de répercussions pour la population canadienne?

Je me rappelle quand j'ai commencé en tant qu'agent d'audience en 1981-1982, j'ai travaillé sur le projet pilote de l'Arctique qui proposait de liquéfier le gaz des réserves de l'île de Melville et d'expédier le produit dans des méthaniers brise-glaces vers un projet d'usine de regazéification dans le détroit de Canso, en Nouvelle-Écosse, ou à Gros-Cacouna sur le fleuve Saint-Laurent. Cela aurait pu avoir toute une incidence sur la région du Nord. Le projet ne s'est pas matérialisé mais il était d'une envergure impressionnante. Il a mis en oeuvre beaucoup de nouvelles technologies. Je l'ai trouvé très intéressant.

En fait, je me souviens, en ce temps-là, l'ONÉ a décidé d'examiner la demande de fond en comble même si d'autres organismes de réglementation en avaient déjà examiné quelques-unes des parties et produit leurs propres rapports. Depuis, l'Office a changé ses processus; il essaie de collaborer avec d'autres organismes de réglementation afin d'éviter de répéter inutilement les mêmes travaux dans l'examen de projets.

Lequel ou laquelle de vos collègues à l'ONÉ a eu le plus d'influence sur vous?

Il y en a eu pas mal au cours des années. Quand j'ai commencé tout à fait au début, mes gestionnaires m'ont beaucoup aidé. J'ai eu une bonne relation avec Norm Richardson et Andy Leahy. Ils m'ont offert de bonnes occasions. Lorsque j'ai quitté le bureau des documents, j'étais déjà gestionnaire des documents. Je n'aurais pas pu arriver là s'ils ne m'avaient pas donné l'occasion d'apprendre.

Après cela, on m'a promu agent d'audience au Secrétariat de l'Office. Gord Laing était mon patron et ma relation avec lui était bonne aussi. Après notre déménagement à Calgary, j'ai travaillé avec Michel Mantha, l'un des secrétaires de l'Office. Michel était un bon mentor et conseiller. J'ai beaucoup aimé travailler avec de nombreux autres membres de l'Office, notamment Roland Priddle, Gaétan Caron, Ken Vollman, John Bulger et Rowland Harrison.

Au cours de vos années passées à l'ONÉ, y a-t-il eu des éléments qui ont influé sur votre carrière?

L'ONÉ m'a donné l'occasion de me prouver. Beaucoup de personnes durant mon cheminement m'ont aidé, m'ont fait confiance et m'ont donné une chance d'essayer autres choses. Elles le font encore.

L'Office a toujours appuyé son personnel en lui offrant de la formation, que ce soit directement lié au poste ou plutôt pour du perfectionnement professionnel. C'est en tout cas l'endroit où j'ai eu l'occasion de suivre des cours de formation. On apprend de nouvelles choses et on l'utilise au travail. C'est fantastique.

Auriez-vous quelque chose à dire au personnel de l'ONÉ?

Le milieu de travail à l'Office est différent de bien d'autres organismes gouvernementaux. Le travail que font les employés est important. Il est essentiel d'aimer ce qu'on fait et de continuer à appuyer les décisions qui sont rendues dans l'intérêt de tous les Canadiens.

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Date de modification :
2011-10-26