
Présenté par
Gaétan Caron
Président et premier dirigeant
Office national de l'énergie
Conférence du CERI sur le gaz naturel
26 février 2008
Je suis très heureux d'être votre conférencier d'honneur ce matin. L'Office national de l'énergie soutient fortement les travaux du Canadian Energy Research Institute. Le CERI se penche depuis longtemps sur les problèmes complexes liés à l'énergie et l'on peut prévoir que ceux-ci ne manqueront pas dans l'avenir.
La conférence d'aujourd'hui porte sur l'offre et la demande, sur les prix et la politique. Je m'attarderai surtout à l'avenir énergétique du Canada, tel que l'entrevoit l'Office national de l'énergie, en mettant l'accent sur les diverses composantes de la demande. Je m'inspirerai largement de l'étude que nous avons publiée en novembre et qui a pour titre : « L'avenir énergétique du Canada : Scénario de référence et scénarios prospectifs jusqu'à 2030 ». Par la même occasion, je vous dirai dans quelle direction l'ONÉ s'engage pour assurer le développement responsable du secteur énergétique du Canada au profit des Canadiens.
Le Canada se trouve dans une position unique dans l'économie mondiale, étant à la fois un grand consommateur, producteur et exportateur d'énergie. C'est un pays froid et immense dont l'économie repose sur les ressources. Cela en fait un des plus gros utilisateurs d'énergie au monde. D'importantes quantités d'électricité, de charbon, de pétrole brut et de gaz naturel sont produites et exportées chaque année, contribuant ainsi à l'économie du Canada. En fait, le Canada figure parmi les dix premiers producteurs et exportateurs d'énergie au monde. L'industrie énergétique a de nombreuses retombées indirectes notamment sur les gouvernements, les banques, la construction, le secteur manufacturier, la recherche et la consultation.
Vu l'importance des ressources énergétiques au Canada, l'Office national de l'énergie s'est vu confier le mandat de surveiller les perspectives de l'offre et de la demande sur les marchés canadiens et d'informer les Canadiens. Depuis 1967, l'Office effectue une évaluation à long terme de l'offre et de la demande d'énergie au pays. C'est l'objet d'un rapport sur l'avenir énergétique du Canada et c'est la raison pour laquelle, le mois dernier, nous avons tenu un atelier de suivi à Ottawa afin de poursuivre le dialogue sur notre avenir énergétique. L'atelier, qui mettait un terme à notre dernière ronde de consultations avec les experts en énergie du Canada, a obtenu un succès retentissant. Il a confirmé que le travail de l'ONÉ est nécessaire et utile et qu'il devrait se poursuivre. Il a également permis de confirmer les principales conclusions de notre rapport, auxquels je reviendrai plus longuement au cours de ma présentation.
L'étude souligne que la position de force du Canada en matière d'énergie s'accompagne de plusieurs défis, à savoir :
Ces défis ont été exposés dans notre rapport sur l'Avenir énergétique du Canada. Le rapport présentait une perspective globale de l'offre et de la demande d'énergie pour les années 2005 à 2030. L'étude consistait à faire l'analyse d'un scénario de référence de 2005 à 2015 et l'analyse de trois scénarios prospectifs s'étendant jusqu'à 2030. À l'aide de ces scénarios, nous avons examiné l'importance croissante de la sécurité énergétique et l'importance croissante de l'intégration des objectifs environnementaux dans la problématique de l'avenir énergétique.
Dans le cadre de notre rapport d'étude, nous avons consulté plus de 250 spécialistes de l'énergie et organisé deux rondes de consultations à travers le Canada auprès des représentants de l'industrie, des gouvernements fédéral et provinciaux, des universités, des ONG et des citoyens intéressés. Je suis sûr qu'il y en a plusieurs parmi vous qui ont participé à l'élaboration du rapport. Forts de cette participation et à l'aide de modèles économiques et géologiques, nous avons élaboré des scénarios prospectifs quantitatifs de l'offre et de la demande au Canada.
Le rapport final - y compris toutes les hypothèses et toutes les données à l'appui - offre des perspectives nationale et régionales et se trouve sur notre site Internet.
Notre rapport est exhaustif et intègre toutes les formes d'énergie. C'est un document de référence pour les Canadiens qui s'intéressent aux enjeux énergétiques. Nous en sommes fiers.
Le rapport sur l'avenir énergétique du Canada se demande si l'offre énergétique sera suffisante pour répondre aux besoins des Canadiens jusqu'à 2030. Après avoir examiné la question sous divers scénarios, nous pouvons répondre par l'affirmative. Les Canadiens auront amplement d'approvisionnements en énergie pendant cette période. Cela vaut pour le gaz naturel comme pour les autres formes d'énergie. Le rapport rappelle également les défis et les choix importants que les Canadiens devront faire en ce qui concerne la production d'énergie, l'efficacité énergétique et les émissions.
Les principales constatations du rapport que j'aborderai durant ma présentation sont notamment les perspectives de l'offre et de la demande et d'exportation de gaz naturel, et leurs répercussions sur les marchés de l'énergie au Canada.
Pour comprendre nos résultats, il importe de comprendre les hypothèses sur les prix de l'énergie et les conditions économiques qui sont à la base du scénario de référence et de chacun des scénarios prospectifs.
Le scénario de référence est notre meilleure hypothèse sur l'évolution de l'offre et de la demande au Canada fondée sur les décisions et politiques actuelles et sur les tendances actuelles de l'économie et de l'énergie.
Les scénarios servent à examiner le facteur incertitude. Incertitude causée par la conjoncture géopolitique et économique mondiale, les tendances sociétales, les futures décisions stratégiques ou l'évolution des technologies. Chaque scénario repose sur un ensemble d'hypothèses constantes internes, conçues pour tester nos constatations. Nous considérons chaque scénario comme plausible et n'accordons pas de probabilité aux scénarios.
Le scénario Maintien des tendances est une continuation du scénario de référence pendant 15 autres années, soit jusqu'à 2030.
Le scénario Triple-E suppose des objectifs de conservation assez ambitieux poursuivis à l'échelle planétaire. Il suppose une croissance économique plus modérée en raison de compromis entre l'économie et l'environnement. On donne la préférence aux combustibles moins polluants, comme les combustibles renouvelables, le nucléaire et le gaz naturel, et l'on suppose une forme quelconque de prix du carbone. Ce scénario prévoit pour 2030 les prix de l'énergie les plus bas pour les producteurs. Cela sera possible grâce à un effort concerté des acteurs mondiaux à l'égard de l'environnement, qui entraînera une offre énergétique abondante partout dans le monde, et grâce aussi aux programmes globaux de gestion de la demande d'énergie, qui auront pour effet de ralentir la croissance de la demande.
Le scénario Îles fortifiées se penche quant à lui sur la sûreté des approvisionnement en Amérique du Nord. Le continent nord-américain enregistre la croissance économique la plus lente et les prix de l'énergie les plus élevés. Cet état de fait résulte d'un monde plus soucieux de la sûreté, où les tensions géopolitiques ont pour effet de limiter l'accès à des approvisionnements bon marché. On met l'accent sur la mise en valeur des sources d'énergie indigènes.
En réaction à l'expansion de l'économie et à l'accroissement de la population, la demande énergétique totale augmente selon tous les scénarios examinés dans le rapport. Dans le cas particulier du gaz naturel, la demande devrait augmenter à la faveur de la hausse de la production tirée des sables bitumineux et de la hausse de la production d'électricité au gaz naturel.
On s'attend que d'ici à 2030, la production tirée des sables bitumineux double au moins par rapport aux niveaux actuels. Même si ce secteur est un gros consommateur de gaz naturel, des efforts sont en cours pour réduire sa dépendance à l'égard de ce combustible. Cette réduction passe notamment par l'amélioration de l'efficacité énergétique et par l'adoption graduelle de combustibles de remplacement et de nouvelles technologies, comme la gazéification du bitume. Par conséquent, même si la demande de gaz naturel dans les applications des sables bitumineux s'accroît, elle n'augmente pas au même rythme que la production tirée des sables bitumineux.
Les investissements dans la production d'électricité au gaz naturel devraient également augmenter. En Ontario, on aura recours aux installations au gaz à cycle combiné pour répondre à la demande par suite de l'abandon graduel de la production au charbon, qui devrait survenir selon tous les scénarios d'ici à 2015. De plus, on s'attend à des investissements dans la production d'électricité au gaz naturel en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan et à Terre-Neuve-et Labrador.
L'efficacité énergétique s'est constamment améliorée au Canada, et selon tous les scénarios, il devrait en être de même à l'avenir. Les améliorations apportées à l'efficacité énergétique compensent la croissance de la demande, du moins en partie. La demande totale de gaz naturel continue toutefois d'augmenter avec l'accroissement de la population et l'expansion de l'économie. C'est vrai pour l'ensemble des scénarios à l'exception du Triple-E. Grâce aux efforts concertés pour gérer la demande d'énergie et soutenir les sources d'énergie de remplacement, on s'attend à un ralentissement de la croissance de la demande de gaz naturel. Les changements comprennent notamment l'amélioration des codes du bâtiment, le resserrement des normes d'efficacité énergétique pour l'équipement qui utilise de l'énergie et la substitution de l'énergie solaire et de la géothermie aux combustibles fossiles. On relève donc une légère baisse de la demande de gaz naturel dans les secteurs résidentiel et commercial dans le scénario Triple-E.
Dans l'ensemble, l'offre de gaz naturel au Canada devrait diminuer selon le scénario de référence et selon deux des trois scénarios prospectifs envisagés par l'Office. Cela est largement dû au fait que le Bassin sédimentaire de l'Ouest canadien parvient à maturité. Le gaz classique de l'Ouest canadien constitue l'essentiel de l'offre, sauf qu'il est en recul dans tous les scénarios. En moyenne, les nouveaux puits de gaz classique sont moins productifs que les gisements découverts antérieurement. Cela signifie qu'on obtient une production moindre pour une même intensité de forage et un même coût.
Les ressources gazières non classiques, comme le méthane de houille, le gaz de réservoir étanche et le gaz de schistes, devraient compenser ces diminutions dans une certaine mesure selon le scénario de référence et le scénario prospectif Maintien des tendances. Cependant, les prix moyens selon le scénario de référence et le scénario Maintien des tendances ne sont pas suffisamment élevés pour empêcher la diminution globale de la production de gaz naturel. Les prix selon ces scénarios se situent à 7 $US (de 2005) par MBTU au carrefour Henry.
Le scénario Triple-E présente les prix du gaz naturel les plus bas. En 2030, ils se situent à 5,50 $ par MBTU. Cela est dû aux efforts de coopération mondiale, qui permettent l'accès à des réserves de gaz naturel abondantes et bon marché partout dans le monde. Les faibles prix entraînent également de fortes baisses de production de gaz naturel au Canada. Selon ce scénario, les importations de gaz naturel liquéfié viennent compenser les réductions enregistrées dans les bassins de production canadiens. En fait, le GNL compte pour plus de la moitié des besoins du Canada en 2030.
Les ressources non classiques jouent un rôle important dans le scénario Îles fortifiées. Il s'agit du scénario aux prix les plus élevés, à 12 $ (de 2005) par MBTU. Selon ce scénario, on met l'accent sur la mise en valeur des sources d'énergie canadiennes et les prix sont suffisamment élevés pour la financer. Par conséquent, on assiste à une augmentation de la production de gaz naturel au Canada.
Les exportations nettes totales d'énergie devraient augmenter jusqu'en 2030. Les taux de croissance varient toutefois en fonction du produit et du scénario. Les exportations nettes de pétrole atteignent de nouveaux sommets, portées par la hausse de la production tirée des sables bitumineux. Les exportations d'électricité vont également en augmentant.
Cependant, les exportations de gaz naturel diminuent dans deux des trois scénarios. La demande canadienne de gaz augmente dans tous les scénarios et la production diminue dans tous les scénarios sauf un. Le Canada devrait donc devenir un importateur net de gaz naturel en 2030 selon deux des trois scénarios. Ce n'est que dans le scénario Îles fortifiées que les exportations nettes de gaz dépassent les niveaux actuels pour la majeure partie de la période.
Dans les scénarios Maintien des tendances et Triple-E, les marchés du GNL se développent et les importations suffisent à répondre à la demande canadienne et américaine. Si une conjoncture internationale perturbée devait survenir, qui limiterait les importations en Amérique du Nord, nous serions alors dans le scénario Îles fortifiées, où les prix du gaz naturel sont plus élevés et les exportations de gaz canadien vers les États-Unis augmentent plutôt que de diminuer.
Notre analyse révèle que les marchés canadiens de l'énergie devraient bien faire avec des prix de l'énergie qui créent un juste équilibre entre l'offre et la demande. En même temps, le Canada fera face à un certain nombre de défis (p. ex., prix de l'énergie élevés et volatils, infrastructures vieillissantes et limitées, préoccupations environnementales en hausse). Je crois que nous pouvons relever ces défis avec brio, grâce à la technologie, aux politiques, aux investissements, à la participation des citoyens, et grâce à une analyse et une information de haute qualité qui permettront au marché de prendre des décisions éclairées. Nous espérons que des analyses comme celles que renferme notre rapport est un pas dans la bonne direction.
Il faudra des investissements massifs pour développer de nouvelles sources d'énergie et mettre en place de nouvelles infrastructures afin de répondre à la demande croissante d'énergie et de remplacer l'infrastructure vieillissante. Ces investissements nécessiteront un engagement efficace des pouvoirs publics, mais aussi des organismes de réglementation, des décideurs, des investisseurs, des consommateurs, des producteurs, des sociétés pipelinières et des associations, notamment. Dans le même temps, les organismes de réglementation comme l'ONÉ chercheront à déterminer l'intérêt public global. À l'ONÉ, nous définissons l'intérêt public dans les termes suivants :
« L'intérêt public englobe les intérêts de tous les Canadiens et Canadiennes; il s'agit d'un équilibre des intérêts économiques, environnementaux et sociaux qui change en fonction de l'évolution des valeurs et des préférences de la société. À titre d'organisme de réglementation, l'Office doit évaluer la contribution d'un projet au bien public général, et ses inconvénients éventuels, en peser les diverses conséquences et rendre une décision. »
En résumé, la demande d'énergie devrait augmenter en parallèle avec la croissance de l'économie. Les Canadiens continueront d'améliorer leur consommation d'énergie grâce aux améliorations apportées à l'efficacité énergétique, ce qui va partiellement compenser la hausse de la demande. Dans le scénario Triple-E, caractérisé par, l'efficacité énergétique, on relève une baisse de la demande de gaz naturel dans les secteurs résidentiel et commercial. On s'attend toutefois à ce que la demande globale de gaz naturel au Canada continue d'augmenter au cours des 25 prochaines années.
Il y aura amplement d'approvisionnements en énergie pour répondre aux besoins des Canadiens. Les combustibles fossiles et d'autres sources d'énergie classiques continueront de dominer la composition des approvisionnements. Les approvisionnements en gaz naturel non classique augmenteront leur part du marché. La production canadienne de gaz naturel et les exportations nettes diminuent dans deux des trois scénarios. Les Canadiens continueront toutefois d'avoir accès à des approvisionnements d'énergie en abondance. Dans un monde sécuritaire marqué par des bas prix, ces ressources seront importées sous forme de GNL et dans un monde non sécuritaire marqué par des prix élevés, les Canadiens rechercheront des ressources de gaz naturel non classique pour répondre à leurs besoins.
Au cours des 25 prochaines années, les Canadiens auront à composer avec une conjoncture différente de celle qu'ils auront connue au cours des années antérieures. Heureusement, ils ont la chance de vivre dans un pays où les ressources naturelles abondent et ils auront la possibilité, par les choix qu'ils feront, d'orienter l'avenir énergétique du Canada. Les décisions prises maintenant par les Canadiens auront un effet d'entraînement à long terme en contribuant à assurer un avenir durable.
Qu'est-ce que cela signifie pour l'ONÉ? Le rôle d'un organisme de réglementation est de rendre des décisions dans l'intérêt public, qui influent sur les résultats de l'industrie. Notre travail sur les marchés de l'énergie est un exemple de ce que fait l'ONÉ, votre régie fédérale, dans l'intérêt public. Il faut vous attendre à ce que l'ONÉ continue de le faire. N'hésitez pas à parler à notre personnel ou aux membres des études sur l'énergie que vous aimeriez que nous fassions. Nous réévaluons nos plans à ce sujet au moins une fois par an. Nous sommes déjà en train de planifier la publication l'automne prochain de notre rapport annuel sur la productibilité à court terme du gaz naturel au Canada.
Une part importante de notre travail consiste également à réglementer les gazoducs et les oléoducs, les droits et les tarifs, les exportations et importations d'hydrocarbures, et certains aspects du secteur de l'électricité.
Notre vision de l'avenir de la réglementation par l'ONÉ est claire et simple : ça va de mieux en mieux et nous sommes déterminés à ce que ça aille encore mieux. Il y a deux domaines où nous devons sans cesse nous améliorer; je m'explique.
Premièrement, nous cherchons à améliorer nos processus. Par exemple, nous avons lancé le moins dernier une Initiative de consultation relative aux questions foncières, dans le but d'améliorer la compréhension des éléments suivants :
En même temps, nous travaillons à inciter les personnes intéressées aux enjeux environnementaux à continuer d'améliorer la protection de l'environnement. Nous sommes aussi en train de réaliser un projet pilote sur le dépôt en ligne des demandes ne nécessitant pas d'audience, afin de rendre les exigences de dépôt plus transparentes de sorte que les sociétés puissent façonner leurs demandes en fonction de la complexité de leurs projets. De cette façon, notre personnel peut se concentrer sur des questions plus complexes qui nécessitent des analyses plus approfondies; ainsi, notre travail sera plus efficace sur le plan de la sécurité et de l'environnement, et il deviendra plus intéressant, fera économiser temps et argent à l'industrie et respectera nos normes d'excellence en matière de sécurité et d'environnement. Le système devrait être pleinement opérationnel dès ce printemps.
Le deuxième domaine où des améliorations s'imposent concerne nos interactions avec d'autres processus gouvernementaux, comme le processus d'évaluation environnementale. À cet égard, nous appuyons activement et participons aux initiatives suivantes lancées dans l'ensemble de l'appareil gouvernemental :
Je crois fermement qu'avec de telles initiatives, les choses ne peuvent que s'améliorer. Nos assises sont solides, notre équipe a de l'aplomb et nous apprenons constamment à nous adapter à un volume de travail toujours grandissant. Presque paradoxalement, le fait que l'ONÉ, comme tout le monde à Calgary, connaisse un taux de roulement de personnel plus important qu'on le souhaiterait nous oblige à donner priorité à nos ressources humaines. C'est ce que nous faisons. En misant sur des personnes qui cherchent constamment à s'améliorer, comment ne pourrions-nous pas réussir?
Lorsqu'on travaille sur des enjeux énergétiques, on travaille dans le présent et on investit dans l'avenir. Les Canadiens comptent sur nous pour assurer le développement responsable du secteur de l'énergie.
Je vous encourage à nous faire part de vos commentaires sur ce que nous faisons, de vos suggestions sur l'analyse des marchés de l'énergie ou de votre point de vue sur les enjeux de l'énergie. Nous sommes un organisme de réglementation indépendant, mais nous ne vivons pas en vase clos. Nos interactions constantes avec les partenaires du secteur énergétique, les propriétaires fonciers, les défenseurs de l'environnement et les citoyens de tous les horizons, nous permettent de mieux connaître l'opinion des Canadiens sur les enjeux énergétiques. Forts de cette connaissance, nous serons mieux à même d'améliorer notre performance et de rendre compte de nos résultats au nom des Canadiens. Alors, n'hésitez pas à nous contacter. Nos coordonnées :
http://www.one-neb.gc.ca
Tél. à Calgary : 403-292-4800
Tél. sans frais : 1-800-899-1265
Pour l'instant, je serai heureux de répondre à vos questions. Merci de votre attention.